Chers lecteurs,
Vous avez été nombreux à nous dire que la nouvelle formule de L'âge de faire vous plaisait. Unanimement, vous avez trouvé que la mise en page était claire et aérée, ce qui facilitait la lecture.
Le découpage des rubriques en « savoir », « comprendre », et « agir » contribue selon vous, à une bonne compréhension de la pagination.
Ces retours nous vont droit au cœur et quand vous nous écrivez que « le changement dans la forme n'a pas altéré le journal dans le fond », alors nous sommes ravis et satisfaits à notre tour, car pour nous, c'est bien sûr fondamental !
Nous en profitons pour vous remercier d'avoir pris la peine de nous communiquer vos impressions, ce que nous vous encourageons à faire toujours davantage. Pour cela, il y a bien sûr les bons vieux courriers, que nous lisons toujours avec attention, parfois avec émotion, les e-mails qui ont l'avantage de circuler facilement au sein de l'équipe, mais aussi le comité des lecteurs.
Encore en gestation, ce dernier devrait prendre forme bientôt, en tout cas nous l'espérons, au sein de l'association des Amis de L'âge de faire, créée le 2 juillet dernier à Mison. Nous souhaitons que ce comité vous permette de prendre davantage part à la vie du journal et favorise le dialogue entre vous et nous. Vous apprendrez peut-être en lisant le n° 57, si vous ne le savez déjà, que L'âge de faire met en place progressivement un partenariat avec les radios associatives. Elles ont la possibilité de diffuser des chroniques radios d'environ 3 minutes, réalisées par la journaliste Marie Serve, sur des initiatives développées dans nos précédents numéros. En retour, nous demandons aux radios d'indiquer après diffusion de la chronique sur leur antenne, les points de vente de L'âge de faire, situés dans leur zone de diffusion. Vous pouvez écouter quelques chroniques sur le site du journal à la rubrique KessKonfé ?
Un mot encore pour vous informer d'une initiative du journal et qui peut intéresser ceux d'entre vous qui ne sont pas trop loin de notre rédaction. Vous êtes invités le 29 octobre à Salignac (17 h), à la projection du film « Nos enfants nous accuseront » de Jean Paul Jaud, en présence d'Edouard Chaulet, maire de Barjac et personnage central du film. La séance sera suivie d'un débat public et d'une soirée chansons en mémoire de Brassens.
Au sommaire de ce numéro :
Le reportage et le dossier du mois sont consacrés à la Transition, une démarche qui se fonde sur le déclin annoncé de la production pétrolière et prône la mise en œuvre de solutions moins dépendantes de l'or noir. En France une centaine de groupes, créés pour la plupart en 2010, se mobilisent dans les villes, villages et territoires, convaincus « qu'un avenir avec moins d'énergie ne sera pas forcément moins agréable ». Alors qui sont ces « Transitioneurs » ? Pas de profil type vous dira Pascal, coordinateur du collectif Gironde en Transition. Le dossier vous emmènera aussi aux sources du mouvement à Totnes en Angleterre, devenue première ville en Transition au monde, à l'initiative de Rob Hopkins.
En page 6, dans la partie « savoir », nous nous sommes intéressés à l'enquête Agrican (Agriculture et cancer) qui suit, depuis 2005, 180 000 assurés de la Mutualité sociale agricole. A la lueur des premiers résultats, l'enquête Agrican, affirme que les agriculteurs ont « une plus grande espérance de vie » et « une sous-mortalité pour la plupart des cancers ». L'âge de faire, interpellé par ces conclusions pour le moins étonnantes, a cherché à en savoir plus, auprès des associations Générations futures et phyto-victimes. Vous ne serez pas surpris d'apprendre que leurs remarques et conclusions ne vont pas dans le même sens qu'Agrican.
Un peu de légèreté et d'optimisme avec les croqueurs de pomme, amoureux du fruit joufflu, et engagés dans une résistance à la standardisation. Forts de leurs 7 000 bénévoles, ils recensent, plantent et greffent des variétés menacées de disparition.
On reste dans l'alimentation de qualité pour vous proposer un gros plan sur Auvergne bio distribution, une plateforme d'approvisionnement de la restauration collective en produits bio qui concilie réussite commerciale et utilité sociale. Auvergne bio distribution est une SCIC, Société coopérative d'intérêt collectif, qui fait figure d'exemple pour les collectivités qui voudraient mettre en place « une politique agro-alimentaire territorialisée ».
Enfin, en pages « agir », deux fiches pratiques vous permettront de vous lancer, si ce n'est déjà fait, dans le séchage des derniers fruits de saison afin de les déguster cet hiver autour du feu. Grâce aux plans fournis par l'association Solafrika, vous pourrez construire un séchoir solaire individuel ou collectif.
Bonne lecture!
La rédaction
Pour consulter le sommaire complet de ce numéro et lire des extraits du journal, rendez-vous sur www.lagedefaire.org