Un petit groupe de personnes rejoint par des collectifs, associations et activistes organisent trois jours de rencontres à Avignon, sur les réalités du nucléaire en France et plus localement dans le sud est. Ce rendez vous a pour objectif de susciter des dynamiques et des mobilisations afin d’inverser la tendance actuelle et d’imaginer un monde sans nucléaire. « Avignon mon amour », le village antinucléaire, s’installera ce week-end, les 14, 15 et 16 octobre, dans les jardins de l’abbaye Saint-Ruf, avenue du Moulin Notre-Dame (à 10 minutes à pied de la gare centre). Des militants, des techniciens, des chercheurs, des ingénieurs, des cinéastes, des anthropologues, et tout simplement des citoyens participeront à ces journées. Les organisateurs attirent l’attention sur la forte nucléarisation des rives du Rhône et de la Provence, dont ils citent les installations : Le complexe du Tricastin (EDF et Areva) à Bollène et Saint-Paul les 3 châteaux ; le site de Marcoule (CEA, Areva, EDF) à Bagnols-sur-Cèze où l’on fabrique le Mox (assemblage de plutonium et d’uranium) en service à Fukushima et dans certaines centrales françaises ; les 19 installations nucléaires (CEA, Areva) du site de Cadarache – au nord d’Aix en Provence – le coûteux projet de recherche ITER ; enfin l’arsenal de missiles balistiques à Toulon.







