Si l’hémisphère nord est le plus touché, le phénomène concerne également les lacs africains. Selon un article de la revue Nature Geoscience, le second plus grand lac au monde de la planète, le Tanganyika, a vu augmenter la température de ses eaux de surface, qui se mélangent moins bien avec les eaux profondes. Ce changement rendrait la vie aquatique moins intense et faciliterait la prolifération des algues –ce qui contribuerait à diminuer la population de poissons.
Source : Journal de l’environnement







