« Veulent vivre pour de vrai, les vieux, être utiles, bâtir et planter, mourir d’amour, faire du théâtre engagé, étudier les langues ouralo-altaïques, lutter contre l’injustice, se planter la calandre dans le platane, rempiler dans la Légion, monter un groupe de rock, se faire tabasser la gueule par les C.R.S… Vivre, quoi, vivre, bon dieu de merde, comme n’importe quelle bête vivante ! », écrivait Cavanna dans son livre Les yeux plus grands que le ventre, en 1983. Ce mois-ci, on explore les voies pour ne pas être mis sur la touche malgré la vieillitude. On vous parle des vieux qui gardent la main dans leur quotidien au sein d’habitats groupés, qui cohabitent avec des jeunes, qui restent chez eux grâce aux auxiliaires de vie, grâce aux aidants… pour continuer à « vivre pour de vrai ».
« Veulent vivre pour de vrai, les vieux, être utiles, bâtir et planter, mourir d’amour, faire du théâtre engagé, étudier les langues ouralo-altaïques, lutter contre l’injustice, se planter la calandre dans le platane, rempiler dans la Légion, monter un groupe de rock, se faire tabasser la gueule par les C.R.S… Vivre, quoi, vivre, bon dieu de merde, comme n’importe quelle bête vivante ! », écrivait Cavanna dans son livre Les yeux plus grands que le ventre, en 1983. Ce mois-ci, on explore les voies pour ne pas être mis sur la touche malgré la vieillitude. On vous parle des vieux qui gardent la main dans leur quotidien au sein d’habitats groupés, qui cohabitent avec des jeunes, qui restent chez eux grâce aux auxiliaires de vie, grâce aux aidants… pour continuer à « vivre pour de vrai ».
7 pages dossier : Le numérique, notre meilleur ennemi ?
Le numérique est déjà partout mais poursuit encore son extension. Il faut dire que l’industrie a tout fait pour nous le faire accepter, et même adopter : il était censé fluidifier nos existences, « dématérialiser » nos modes de vie et donc les rendre plus écolo, nous rendre plus intelligents et plus libres, nous divertir, nous relier les uns aux autres, le tout, bien sûr, sans aucun impact sanitaire. Aujourd’hui, pour peu qu’on cherche à dépasser ces arguments publicitaires, on se rend compte que les impacts écologiques du secteur sont majeurs, que nous n’avons jamais été aussi isolés qu’en étant munis de smartphones, que nous évoluons dans une société d’hypersurveillance technologique et que les ondes électromagnétiques ont bien un impact délétère sur notre santé. Le numérique serait-il, finalement, notre meilleur ennemi ?
7 pages dossier : Le numérique, notre meilleur ennemi ?
Le numérique est déjà partout mais poursuit encore son extension. Il faut dire que l’industrie a tout fait pour nous le faire accepter, et même adopter : il était censé fluidifier nos existences, « dématérialiser » nos modes de vie et donc les rendre plus écolo, nous rendre plus intelligents et plus libres, nous divertir, nous relier les uns aux autres, le tout, bien sûr, sans aucun impact sanitaire. Aujourd’hui, pour peu qu’on cherche à dépasser ces arguments publicitaires, on se rend compte que les impacts écologiques du secteur sont majeurs, que nous n’avons jamais été aussi isolés qu’en étant munis de smartphones, que nous évoluons dans une société d’hypersurveillance technologique et que les ondes électromagnétiques ont bien un impact délétère sur notre santé. Le numérique serait-il, finalement, notre meilleur ennemi ?
Après les maisons de retraite, cabinets dentaires et labos, la finance investit la médecine générale. Face à cette offensive capitaliste, nous sommes allés à la rencontre des centres de santé non lucratifs. Créés par des associations, des collectivités locales ou des mutuelles, ils salarient médecins, secrétaires, travailleurs sociaux et paramédicaux. Les centres de santé communautaire vont encore plus loin et développent une approche collective de la santé, en soignant particulièrement l’accueil et en prêtant attention aux conditions de vie des personnes.
Au cours des 150 dernières années, les humains ont tout mis en œuvre pour augmenter les rendements apicoles. Cadres amovibles, transhumances, multiplication des récoltes, insémination artificielle… Ces méthodes ont, un temps, permis d’atteindre leur objectif : augmenter la production. Mais cela s’est fait aux dépens de l’équilibre et de la santé des abeilles. Aujourd’hui, des apiculteurs·rices et des passionné·es veulent tourner la page de ce système à bout de souffle, et voient les abeilles autrement que comme des vaches à miel.
Les métiers manuels sont dévalorisés à l’école comme dans les représentations sociales de la réussite, et subissent souvent la concurrence des importations industrielles à bas prix. Pour autant, des artisans continuent à fabriquer et à réparer des objets du quotidien…
Difficile, par les temps qui courent, d’échapper au sport. Aux informations, dans la pub, jusque dans les discours officiels, on nous en vante les mérites. À tel point qu’on ose à peine poser cette question, pour le moins basique : est-ce que tout est vraiment bon dans le sport ?
L’âge de faire a chaussé ses baskets pour aller chercher des réponses…
Invisibles, inodores, impalpables, silencieuses… Sans que nous nous en apercevions vraiment, des ondes
de plus en plus nombreuses et de plus en plus puissantes nous entourent. Quels effets ont-elles sur la santé ? Aucun, assure le lobby de la téléphonie mobile. Mais qu’en est-il réellement ?
L’âge de faire fait la lumière sur le brouillard électromagnétique.
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