Batailles, bonhommes, ski… les souvenirs que nous avons de la neige sont d’autant plus précieux que le blanc manteau devient rare sous nos latitudes. Cela n’a échappé à personne… à l’exception d’une poignée d’irréductibles élus enfermés dans le déni. On vous parle de leurs projets stupides, mais aussi de territoires qui construisent dès aujourd’hui l’après-neige… Et on se souvient, on se rappelle que le neige n’est pas qu’un moyen de faire du cash. C’est aussi une formidable machine à rêver. « La neige, c’est du froid et beaucoup d’enfance », disait le poète Christian Bobin.
Batailles, bonhommes, ski… les souvenirs que nous avons de la neige sont d’autant plus précieux que le blanc manteau devient rare sous nos latitudes. Cela n’a échappé à personne… à l’exception d’une poignée d’irréductibles élus enfermés dans le déni. On vous parle de leurs projets stupides, mais aussi de territoires qui construisent dès aujourd’hui l’après-neige… Et on se souvient, on se rappelle que le neige n’est pas qu’un moyen de faire du cash. C’est aussi une formidable machine à rêver. « La neige, c’est du froid et beaucoup d’enfance », disait le poète Christian Bobin.
Matériau local à très faible impact écologique, la terre crue est mise en œuvre par des artisans aux savoir-faire multiples, hors des standards de l’industrie. Alternative au tout-béton, elle est aussi un moyen de se réapproprier la construction, à condition de ne pas la couler dans le moule capitaliste… Rencontres avec les “terreux” qui font vivre une filière frugale et solidaire.
Matériau local à très faible impact écologique, la terre crue est mise en œuvre par des artisans aux savoir-faire multiples, hors des standards de l’industrie. Alternative au tout-béton, elle est aussi un moyen de se réapproprier la construction, à condition de ne pas la couler dans le moule capitaliste… Rencontres avec les “terreux” qui font vivre une filière frugale et solidaire.
« Nous, on veut continuer à danser encore », chantait le groupe HK et Les Saltimbanks à l’époque des confinements. Il faut dire que si nos façons de danser évoluent au rythme des changements sociétaux, la danse offre de puissants moyens de se relier : à son corps, aux autres, à ce qui nous entoure. Elle nous connecte, nous redonne puissance et estime personnelle, nous rend plus attentifs… Alors… On danse ?
« Nous, on veut continuer à danser encore », chantait le groupe HK et Les Saltimbanks à l’époque des confinements. Il faut dire que si nos façons de danser évoluent au rythme des changements sociétaux, la danse offre de puissants moyens de se relier : à son corps, aux autres, à ce qui nous entoure. Elle nous connecte, nous redonne puissance et estime personnelle, nous rend plus attentifs… Alors… On danse ?
Dossier 4 pages – D’autres voies pour la recherche
Comprendre le monde, produire de la connaissance : nombre de scientifiques s’engagent pour de nobles valeurs… Et se retrouvent acteurs d’une logique contraire, concurrentielle, élitiste, segmentée, orientée vers le « toujours plus » et les technosolutions. Beaucoup se questionnent et explorent d’autres voies pour remettre la recherche sur d’autres rails, ouverts, accessibles et démocratiques.
Dossier 4 pages – D’autres voies pour la recherche
Comprendre le monde, produire de la connaissance : nombre de scientifiques s’engagent pour de nobles valeurs… Et se retrouvent acteurs d’une logique contraire, concurrentielle, élitiste, segmentée, orientée vers le « toujours plus » et les technosolutions. Beaucoup se questionnent et explorent d’autres voies pour remettre la recherche sur d’autres rails, ouverts, accessibles et démocratiques.
« Saluton », comme on dit en espéranto. Notre dossier explore la diversité et la vitalité des langues. Figer un langage, le fermer aux interactions, le laisse aux mains des plus puissants.
Reportages à Rennes où des parents d’élèves non francophones sont invités à s’exprimer en classe, portraits de locuteurs de langues minoritaires, éloge des accents, recherches sur l’enseignement… Ce mois-ci, on lutte contre l’« insécurité linguistique », et on joue avec les mots.
« Saluton », comme on dit en espéranto. Notre dossier explore la diversité et la vitalité des langues. Figer un langage, le fermer aux interactions, le laisse aux mains des plus puissants.
Reportages à Rennes où des parents d’élèves non francophones sont invités à s’exprimer en classe, portraits de locuteurs de langues minoritaires, éloge des accents, recherches sur l’enseignement… Ce mois-ci, on lutte contre l’« insécurité linguistique », et on joue avec les mots.
Inondations, méga bassines, pollutions industrielles… Alors que les enjeux et conflits d’usage de l’eau s’intensifient, repenser nos consommations à diverses échelles semble prioritaire. Mieux comprendre les trajets que parcourt l’eau sous toutes ses formes, aussi. Connaître ses cycles naturels très liés aux plantes, reconsidérer les fleuves, rivières, bassins versants et leurs aménagements, peut nous guider pour la préserver dans nos sols lessivés. L’hydrologie régénérative s’appuie sur divers travaux de recherche pour expérimenter ce que nous pourrions faire dès aujourd’hui.
Inondations, méga bassines, pollutions industrielles… Alors que les enjeux et conflits d’usage de l’eau s’intensifient, repenser nos consommations à diverses échelles semble prioritaire. Mieux comprendre les trajets que parcourt l’eau sous toutes ses formes, aussi. Connaître ses cycles naturels très liés aux plantes, reconsidérer les fleuves, rivières, bassins versants et leurs aménagements, peut nous guider pour la préserver dans nos sols lessivés. L’hydrologie régénérative s’appuie sur divers travaux de recherche pour expérimenter ce que nous pourrions faire dès aujourd’hui.
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