Emprise des neurosciences, gestion néolibérale, enfermement, contention, médicaments… La psychiatrie perd son hospitalité et sa capacité à mettre en œuvre le soin relationnel. Il reste cependant des lieux qui échappent à cette transformation à marche forcée. On y pratique une psychiatrie humaniste, reposant sur l’écoute et la pratique de la psychothérapie institutionnelle. Mais jusqu’à quand ?
À l’heure des sites de covoiturage, l’auto-stop est presque devenu marginal et effrayant. Pourtant, certains continuent de lever le pouce, pour voyager écolo à travers le monde, aller faire leurs courses ou s’amuser entre potes. Malgré l’attente au bord de la route, les détours inattendus et les averses de pluie, les auto-stoppeurs carburent toujours aux expériences et aux rencontres. Ce qui les rend simples, joyeux. Et libres !
À l’heure des sites de covoiturage, l’auto-stop est presque devenu marginal et effrayant. Pourtant, certains continuent de lever le pouce, pour voyager écolo à travers le monde, aller faire leurs courses ou s’amuser entre potes. Malgré l’attente au bord de la route, les détours inattendus et les averses de pluie, les auto-stoppeurs carburent toujours aux expériences et aux rencontres. Ce qui les rend simples, joyeux. Et libres !
Dossier 6 pages : Vous reprendrez bien un peu de nucléaire ?
Dangereux, générateur de déchets radioactifs, ruineux, dépassé par les renouvelables… Le nucléaire est à bout de souffle, même en France, pays le plus nucléarisé du monde. Le gouvernement cherche pourtant à le relancer, vaille que vaille. Quant à la filière, elle met en avant de nouveaux arguments pour se vendre, notamment celui… de la sauvegarde de la planète : il s’agit d’une énergie décarbonée, qui ne dérègle donc pas le climat. Alors, le nucléaire est-il en train de renaître de ses cendres ? Ou assiste-t-on au chant du cygne ?
Un pack de 6 journaux sur les thèmes des transports et de l’énergie
153 : Levons le pouce 164 : Biclou partout 179 : Sortir du piège de la bagnole 180 : Pour un autre photovoltaïque 183 : Espace, aux frontières de la bêtise 194 : Covoiturage, reprenons la main
Le confinement, en ralentissant voire stoppant les activités humaines, l’a mis en évidence : le son est un élément essentiel de nos vies pour le meilleur et pour le pire. Quelle vision du monde ont les personnes sourdes ? Peut-on reconstituer l’ambiance sonore du passé ? Qu’entend-on au fond des océans ? Qu’est-ce qu’un paysage sonore et comment l’écouter, le composer ? Ouvrez l’oreille, et la bonne !
Le confinement, en ralentissant voire stoppant les activités humaines, l’a mis en évidence : le son est un élément essentiel de nos vies pour le meilleur et pour le pire. Quelle vision du monde ont les personnes sourdes ? Peut-on reconstituer l’ambiance sonore du passé ? Qu’entend-on au fond des océans ? Qu’est-ce qu’un paysage sonore et comment l’écouter, le composer ? Ouvrez l’oreille, et la bonne !
Muriel est partie avec trois sous en poche en Palestine pour y rencontrer des paysans, Billel fait des maraudes pour porter des repas aux sans-abri, Noémie organise des ateliers autour de la décolonisation avec des adolescents, Geronimo documente la lutte des Gilets jaunes, Tristan part à la recherche de géants… Ils n’ont pas 25 ans mais construisent déjà un monde plus juste et joyeux. Rencontres.
Pour Roman, de la communauté Longo Maï, c’est « un révélateur de la qualité de vie collective ». Pour Ghislaine, employée de mairie, un métier qu’elle « n’aime pas », faute de reconnaissance. Ce mois-ci, L’âge de faire s’intéresse au ménage, dont la répartition est marquée par les inégalités de genre et de classe. En coloc, en entreprise, en famille, entre les couches sociales…
Si on partageait équitablement le « sale boulot » ?
Pour Roman, de la communauté Longo Maï, c’est « un révélateur de la qualité de vie collective ». Pour Ghislaine, employée de mairie, un métier qu’elle « n’aime pas », faute de reconnaissance. Ce mois-ci, L’âge de faire s’intéresse au ménage, dont la répartition est marquée par les inégalités de genre et de classe. En coloc, en entreprise, en famille, entre les couches sociales…
Si on partageait équitablement le « sale boulot » ?
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