Faire caca dans l’eau et tirer la chasse : c’est simple comme bonjour, mais lourd de conséquences. Jusqu’à présent, les toilettes sèches se développaient en zone rurale. Mais ça y est : des projets d’assainissement collectif écologique sont en train de voir le jour, en ville, pour réduire la pollution de l’eau et recycler nos excréments sous forme d’engrais.?
L’énergie a toujours été un secteur stratégique. Elle l’est d’autant plus que nous devons mener de toute urgence une transition écologique. Dans ces conditions, est-ce raisonnable de la confier au secteur privé, au nom du sacro-saint principe de la libre concurrence et des supposées vertus du marché ?
Comme le fait remarquer Josef Schovanec, chercheur et autiste, « on a toujours besoin d’un plus bizarre que soi ». Les personnes dites handicapées nous questionnent sur les notions de norme et de déficience. Art, radio, agriculture, cuisine… Gros plan sur des expériences qui créent la rencontre entre le monde « normal » et celui, tout aussi riche, de celles et ceux que nous percevons comme différents.
Les métiers manuels sont dévalorisés à l’école comme dans les représentations sociales de la réussite, et subissent souvent la concurrence des importations industrielles à bas prix. Pour autant, des artisans continuent à fabriquer et à réparer des objets du quotidien…
Taylorisation du travail, soutien à une agriculture française mais ultra-industrielle, évasion fiscale, greenwashing… Plongée dans les rouages d’une entreprise devenue une véritable institution.
Particulièrement répressive contre l’usage du cannabis, la France est aussi l’un des pays où on en consomme le plus ! Cette politique, qui se fait essentiellement au détriment des populations pauvres, prive également de nombreux malades de traitements qui pourraient les soulager.
Elle est sous nos pieds, n’appartient pas aux industriels, et l’humanité s’en sert depuis des millénaires pour se loger : la terre crue. Mise au placard en France après la seconde guerre mondiale, elle revient en force dans la construction. Ce matériau pourrait permettre de réduire massivement l’empreinte carbone du bâtiment, qui représente 40 % des émissions de CO2. Rencontre avec des « terreux » passionnés.
Elle est sous nos pieds, n’appartient pas aux industriels, et l’humanité s’en sert depuis des millénaires pour se loger : la terre crue. Mise au placard en France après la seconde guerre mondiale, elle revient en force dans la construction. Ce matériau pourrait permettre de réduire massivement l’empreinte carbone du bâtiment, qui représente 40 % des émissions de CO2. Rencontre avec des « terreux » passionnés.
C’est un rêve pour certains, c’est devenu une réalité pour d’autres. Partout en France, des groupes de paysans expérimentent ; des associations et collectivités accompagnent les installations d’agriculteurs, loin des gros sabots de l’industrie agroalimentaire et immobilière.
En campagne électorale, Emmanuel Macron, citant le philosophe Alain, invitait ses soutiens à « penser printemps ». « Pensez printemps, cela veut dire […] ne jamais accepter le quotidien, les peurs, les doutes… », expliquait le candidat. Et si son invitation se retournait contre le président jupitérien ?
Même s’il a forcé l’état à prendre en compte les victimes, le scandale de l’amiante n’a pas suffi à rendre transparente l’activité des usines et les risques qu’elle implique pour les riverains. Rencontre avec des citoyens qui rament pour accéder à l’information et avoir leur mot à dire dans la gestion de la pollution pendant, mais aussi après l’activité.
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