Dossier 5 pages : Quartiers populaires, le droit à la terre
Dans son livre Pour une écologie pirate, Fatima Ouassak invite les « sans-terre » des quartiers populaires à se libérer collectivement pour pouvoir « libérer la terre ». Avec cette idée en tête, on a traîné dans le quartier de La Noue, à Bagnolet, de jardins de fortune en conversations, et sur les vieilles terrasses végétalisées des Étoiles d’Ivry. On s’est plongés dans l’enquête (In)justice climatique, produite par et pour les jeunes des quartiers populaires par l’association Ghett’up. On a discuté avec des habitant·es de Melun qui ont réussi à empêcher la démolition de leur quartier, et on est allé voir une micro-ferme maraîchère en pied d’immeuble, à Givors.
Dossier 5 pages : Quartiers populaires, le droit à la terre
Dans son livre Pour une écologie pirate, Fatima Ouassak invite les « sans-terre » des quartiers populaires à se libérer collectivement pour pouvoir « libérer la terre ». Avec cette idée en tête, on a traîné dans le quartier de La Noue, à Bagnolet, de jardins de fortune en conversations, et sur les vieilles terrasses végétalisées des Étoiles d’Ivry. On s’est plongés dans l’enquête (In)justice climatique, produite par et pour les jeunes des quartiers populaires par l’association Ghett’up. On a discuté avec des habitant·es de Melun qui ont réussi à empêcher la démolition de leur quartier, et on est allé voir une micro-ferme maraîchère en pied d’immeuble, à Givors.
Dossier 5 pages Habiter léger L’habitat réversible évite l’artificialisation des sols tout en permettant au plus grand nombre d’accéder à un chez soi. Même s’il peine à se faire une place dans la loi française, des collectifs et des communes l’expérimentent. Nous sommes allés à leur rencontre.
Dossier 5 pages Habiter léger L’habitat réversible évite l’artificialisation des sols tout en permettant au plus grand nombre d’accéder à un chez soi. Même s’il peine à se faire une place dans la loi française, des collectifs et des communes l’expérimentent. Nous sommes allés à leur rencontre.
Notre reportage sur le fret à la voile vous emmène en Méditerranée avec l’association Bourlingue&Pacotille, qui fait du cabotage du Marseille à la Sardaigne pour transporter des produits paysans. On se penche aussi plus largement sur ce mode de fret, qui peut être plus ou moins frugal ou high-tech.
Autre sujet phare de ce numéro : un dossier-enquête
sur l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), qui a publié fin 2025 un rapport concluant à l’absence de lien entre ondes électromagnétiques et cancers. Est-elle sous influence ? Un chercheur qui a participé au rapport, mais a refusé de signer les conclusions finales, nous en parle.
Notre reportage sur le fret à la voile vous emmène en Méditerranée avec l’association Bourlingue&Pacotille, qui fait du cabotage du Marseille à la Sardaigne pour transporter des produits paysans. On se penche aussi plus largement sur ce mode de fret, qui peut être plus ou moins frugal ou high-tech.
Autre sujet phare de ce numéro : un dossier-enquête
sur l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), qui a publié fin 2025 un rapport concluant à l’absence de lien entre ondes électromagnétiques et cancers. Est-elle sous influence ? Un chercheur qui a participé au rapport, mais a refusé de signer les conclusions finales, nous en parle.
La « dématérialisation » numérique devait enterrer le papier, présenté comme un support terriblement polluant… On s’aperçoit aujourd’hui que les choses sont un peu plus compliquées que cela en termes environnementaux… et que le papier (carton) ne s’est jamais aussi bien porté ! La déferlante numérique a pourtant eu lieu, ce qui n’empêche pas des journalistes – dont nous faisons partie – et des lecteurs – peut-être vous ? – de préférer le papier, par plaisir. On remercie l’arbre qui tombe et on part à la rencontre des gens attachés à ce support : papetiers, imprimeurs, typographes… avant de plonger dans fictions qui raviront les amoureux des livres.
La « dématérialisation » numérique devait enterrer le papier, présenté comme un support terriblement polluant… On s’aperçoit aujourd’hui que les choses sont un peu plus compliquées que cela en termes environnementaux… et que le papier (carton) ne s’est jamais aussi bien porté ! La déferlante numérique a pourtant eu lieu, ce qui n’empêche pas des journalistes – dont nous faisons partie – et des lecteurs – peut-être vous ? – de préférer le papier, par plaisir. On remercie l’arbre qui tombe et on part à la rencontre des gens attachés à ce support : papetiers, imprimeurs, typographes… avant de plonger dans fictions qui raviront les amoureux des livres.
« Veulent vivre pour de vrai, les vieux, être utiles, bâtir et planter, mourir d’amour, faire du théâtre engagé, étudier les langues ouralo-altaïques, lutter contre l’injustice, se planter la calandre dans le platane, rempiler dans la Légion, monter un groupe de rock, se faire tabasser la gueule par les C.R.S… Vivre, quoi, vivre, bon dieu de merde, comme n’importe quelle bête vivante ! », écrivait Cavanna dans son livre Les yeux plus grands que le ventre, en 1983. Ce mois-ci, on explore les voies pour ne pas être mis sur la touche malgré la vieillitude. On vous parle des vieux qui gardent la main dans leur quotidien au sein d’habitats groupés, qui cohabitent avec des jeunes, qui restent chez eux grâce aux auxiliaires de vie, grâce aux aidants… pour continuer à « vivre pour de vrai ».
« Veulent vivre pour de vrai, les vieux, être utiles, bâtir et planter, mourir d’amour, faire du théâtre engagé, étudier les langues ouralo-altaïques, lutter contre l’injustice, se planter la calandre dans le platane, rempiler dans la Légion, monter un groupe de rock, se faire tabasser la gueule par les C.R.S… Vivre, quoi, vivre, bon dieu de merde, comme n’importe quelle bête vivante ! », écrivait Cavanna dans son livre Les yeux plus grands que le ventre, en 1983. Ce mois-ci, on explore les voies pour ne pas être mis sur la touche malgré la vieillitude. On vous parle des vieux qui gardent la main dans leur quotidien au sein d’habitats groupés, qui cohabitent avec des jeunes, qui restent chez eux grâce aux auxiliaires de vie, grâce aux aidants… pour continuer à « vivre pour de vrai ».
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