Dans le sud du Maroc, un jeune Sahraoui fait reverdir depuis dix ans une ancienne oasis. Aidé par une association espagnole, il a développé la permaculture et conçu différents systèmes de désalinisation pour cultiver avec de l’eau saumâtre. Cette oasis, nommée Source de vie, est un lieu où les stagiaires et les voyageurs, accueillis comme en famille, peuvent partager leurs savoir-faire et partir à la découverte du désert et de la culture sahraouie.
Des syndicalistes d’Enedis réouvrent une boutique pour continuer à recevoir du public. Des enseignants refusent d’utiliser le cahier de texte numérique. Des éleveurs risquent des sanctions pour ne pas «pucer» leurs brebis. Les collectifs anti-Linky conduisent une révolte populaire inattendue contre le compteur électrique «intelligent». La Cimade prend à leur propre jeu les préfectures, qui utilisent l’informatique pour rendre invisibles les files d’attentes des étrangers… Autant de résistances au « technototalitarisme » décrit par Pièces et main d’oeuvre.
Difficile, par les temps qui courent, d’échapper au sport. Aux informations, dans la pub, jusque dans les discours officiels, on nous en vante les mérites. À tel point qu’on ose à peine poser cette question, pour le moins basique : est-ce que tout est vraiment bon dans le sport ?
L’âge de faire a chaussé ses baskets pour aller chercher des réponses…
Invisibles, inodores, impalpables, silencieuses… Sans que nous nous en apercevions vraiment, des ondes
de plus en plus nombreuses et de plus en plus puissantes nous entourent. Quels effets ont-elles sur la santé ? Aucun, assure le lobby de la téléphonie mobile. Mais qu’en est-il réellement ?
L’âge de faire fait la lumière sur le brouillard électromagnétique.
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