Où sont passés les déchets ?
Entre l’achat d’occasion et le recyclage, on a parfois l’impression que les déchets ont disparu. Pourtant, leurs quantités augmentent. Comment l’expliquer ?


Entre l’achat d’occasion et le recyclage, on a parfois l’impression que les déchets ont disparu. Pourtant, leurs quantités augmentent. Comment l’expliquer ?
Recyclage ou pas, tant que nous sommes dans un régime de croissance, la quantité de déchets ne peut pas diminuer. D’ailleurs, le recyclage est gourmand en énergie et nécessite aussi des matières premières vierges : l’économie circulaire est un mythe. Pour autant, des acteurs locaux cherchent à organiser le réemploi, filière par filière. Le principe est…
Le conte a quelque chose d’indomptable. Il n’aime pas beaucoup qu’on l’enferme, ni dans un livre, ni dans une morale. Il voyage souvent à l’écrit, mais ce qu’il préfère, c’est cavaler dans les bouches et les mémoires, bousculer les certitudes en passant. Comme une bonne nourriture, il fournit des ressources pour traverser les épreuves de la vie. Utiliser les contes pour s’émanciper et reprendre du pouvoir? Ainsi font les héros de ce dossier : artistes, profs, chercheuses, thérapeutes, élèves, familles, amis…
Le numérique est déjà partout mais poursuit encore son extension. Il faut dire que l’industrie a tout fait pour nous le faire accepter, et même adopter : il était censé fluidifier nos existences, « dématérialiser » nos modes de vie et donc les rendre plus écolo, nous rendre plus intelligents et plus libres, nous divertir, nous relier les uns aux autres, le tout, bien sûr, sans aucun impact sanitaire. Aujourd’hui, pour peu qu’on cherche à dépasser ces arguments publicitaires, on se rend compte que les impacts écologiques du secteur sont majeurs, que nous n’avons jamais été aussi isolés qu’en étant munis de smartphones, que nous évoluons dans une société d’hypersurveillance technologique et que les ondes électromagnétiques ont bien un impact délétère sur notre santé. Le numérique serait-il, finalement, notre meilleur ennemi ?
Le numérique est déjà partout mais poursuit encore son extension. Il faut dire que l’industrie a tout fait pour nous le faire accepter, et même adopter : il était censé fluidifier nos existences, « dématérialiser » nos modes de vie et donc les rendre plus écolo, nous rendre plus intelligents et plus libres, nous divertir, nous relier les uns aux autres, le tout, bien sûr, sans aucun impact sanitaire. Aujourd’hui, pour peu qu’on cherche à dépasser ces arguments publicitaires, on se rend compte que les impacts écologiques du secteur sont majeurs, que nous n’avons jamais été aussi isolés qu’en étant munis de smartphones, que nous évoluons dans une société d’hypersurveillance technologique et que les ondes électromagnétiques ont bien un impact délétère sur notre santé. Le numérique serait-il, finalement, notre meilleur ennemi ?
La gestion de l’épidémie de dermatose bovine s’explique aussi par des raisons économiques, liées aux C. Elle interroge sur les stratégies gouvernementales qui favorisent l’agroindustrie.
Offrir un gîte confortable aux abeilles, assurer la pollinisation du potager, observer au plus près la vie d’un essaim… à chacun ses raisons d’accueillir une ruche « de biodiversité » au fond de son jardin !
Ecoutez cet article, lu à voix haute : En menant des enquêtes et des ateliers d’imagination pour prendre soin des bassins versants, l’association Hydromondes change d’approche pour parler des conflits d’usage de l’eau. En avril avec STopMicro, elle s’est penchée sur la vallée du Grésivaudan, où l’Isère et ses affluents sont aux prises avec des…
Au Gaec de Montlahuc, dans la Drôme, les associés ont observé un castor s’installer sur une de leurs parcelles. Trois ans après, ils en tirent pleine satisfaction, de l’émerveillement mais aussi des enseignements et un modèle à suivre. Écoutez un extrait en lecture à voix haute :
Huiles essentielles et autres remèdes naturels nous donnent l’impression de nous rapprocher de la nature. Pourtant, l’explosion du marché des plantes médicinales menace la flore. Revoir notre rapport à la santé permet de pratiquer une phytothérapie plus sobre et réfléchie. Écoutez cet article, lu par Benjamin Huet : Comment se soigner de façon naturelle, sans…