Amazon contre la bibliodiversité
Le géant Amazon profite de sa position dominante pour peser de tout son poids sur chaque maillon de la chaîne du livre. Ou comment la vente en ligne peut mettre en péril la « bibliodiversité».
Le géant Amazon profite de sa position dominante pour peser de tout son poids sur chaque maillon de la chaîne du livre. Ou comment la vente en ligne peut mettre en péril la « bibliodiversité».
Le conte a quelque chose d’indomptable. Il n’aime pas beaucoup qu’on l’enferme, ni dans un livre, ni dans une morale. Il voyage souvent à l’écrit, mais ce qu’il préfère, c’est cavaler dans les bouches et les mémoires, bousculer les certitudes en passant. Comme une bonne nourriture, il fournit des ressources pour traverser les épreuves de la vie. Utiliser les contes pour s’émanciper et reprendre du pouvoir? Ainsi font les héros de ce dossier : artistes, profs, chercheuses, thérapeutes, élèves, familles, amis…
Le numérique est déjà partout mais poursuit encore son extension. Il faut dire que l’industrie a tout fait pour nous le faire accepter, et même adopter : il était censé fluidifier nos existences, « dématérialiser » nos modes de vie et donc les rendre plus écolo, nous rendre plus intelligents et plus libres, nous divertir, nous relier les uns aux autres, le tout, bien sûr, sans aucun impact sanitaire. Aujourd’hui, pour peu qu’on cherche à dépasser ces arguments publicitaires, on se rend compte que les impacts écologiques du secteur sont majeurs, que nous n’avons jamais été aussi isolés qu’en étant munis de smartphones, que nous évoluons dans une société d’hypersurveillance technologique et que les ondes électromagnétiques ont bien un impact délétère sur notre santé. Le numérique serait-il, finalement, notre meilleur ennemi ?
« Je fais des chansons drôles et, pour certaines d’entre elles, engagées écolo de gauche. Ça nous rapproche pas mal », nous écrivait Stéphane Deraddi en annonçant la sortie de son dernier album, « Toujours à gauche ». Cet auteur-compositeur-interprète montreuillois aime noircir des carnets avec ce qu’il remarque au quotidien. Et en écrire des chansons. Mais au…
Le numérique est déjà partout mais poursuit encore son extension. Il faut dire que l’industrie a tout fait pour nous le faire accepter, et même adopter : il était censé fluidifier nos existences, « dématérialiser » nos modes de vie et donc les rendre plus écolo, nous rendre plus intelligents et plus libres, nous divertir, nous relier les uns aux autres, le tout, bien sûr, sans aucun impact sanitaire. Aujourd’hui, pour peu qu’on cherche à dépasser ces arguments publicitaires, on se rend compte que les impacts écologiques du secteur sont majeurs, que nous n’avons jamais été aussi isolés qu’en étant munis de smartphones, que nous évoluons dans une société d’hypersurveillance technologique et que les ondes électromagnétiques ont bien un impact délétère sur notre santé. Le numérique serait-il, finalement, notre meilleur ennemi ?
Plutôt que de limiter notre exposition aux ondes, l’Agence nationale des fréquences veut relever le seuil des points “atypiques” de 6 à 9 volts par mètre ! Une consultation publique, lancée en catimini, dure jusqu’au 12 septembre. S’il fait trop chaud, ne cherchez pas à faire baisser la température, cassez plutôt le thermomètre. C’est du moins…
Action ! Face à l’invasion des smartphones dans les établissements scolaires, les réactions se multiplient. Ainsi à Auriol, des élèves de quatrième ont fait le procès des géants de la tech’. Et à Oullins, le collège sera bientôt sans ordiphone. Article de Nicolas Bérard, paru dans L’âge de faire n°205, avril 2025. Écouter cet…
Le maire d’une commune de Seine-et-Marne a organisé début février une consultation locale pour proposer à ses administré·s de réglementer l’usage de l’ordiphone dans l’espace public. Ecoutez cet article, lu par B. Huet : Vincent Paul-Petit est non seulement le maire (LR) de Seine-Port, une commune de 2 000 habitant·es en Seine-et-Marne, mais il est…
Alors que ses promoteurs aiment l’associer à la transition écologique, le smartphone ne peut fonctionner que grâce à une infrastructure extrêmement gourmande en eau, ressources minérales et électricité. Une voiture ne sert à rien. Un smartphone non plus. Ces affirmations peuvent paraître excessives, elles sont pourtant assez incontestables… Commençons par l’exemple de la bagnole. Imaginez-vous…
Votre ordiphone (pour celleux qui en ont encore un) devient un véritable auxiliaire de police. À vos dépens… Demain, ce sera peut-être le b.a.-ba de toute enquête : déclencher un ordiphone à distance pour le transformer en mouchard de poche. C’est l’une des dispositions proposées dans le projet de loi d’orientation et de programmation du…