Des potagers pour nourrir les luttes
Une trentaine de comités locaux des Soulèvements de la terre cultivent des potagers un peu partout en France pour nourrir les luttes. Exemple dans les Monts du lyonnais.


Une trentaine de comités locaux des Soulèvements de la terre cultivent des potagers un peu partout en France pour nourrir les luttes. Exemple dans les Monts du lyonnais.
Notre reportage sur le fret à la voile vous emmène en Méditerranée avec l’association Bourlingue&Pacotille, qui fait du cabotage du Marseille à la Sardaigne pour transporter des produits paysans. On se penche aussi plus largement sur ce mode de fret, qui peut être plus ou moins frugal ou high-tech.
Autre sujet phare de ce numéro : un dossier-enquête sur l’Agence nationale de sécurité santaire (Anses), qui a publié fin 2025 un rapport concluant à l’absence de lien entre ondes électromagnétiques et cancers. Est-elle sous influence ? Un chercheur qui a participé au rapport, mais a refusé de signer les conclusions finales, nous en parle.
Entre l’achat d’occasion et le recyclage, on a parfois l’impression que les déchets ont disparu. Pourtant, leurs quantités augmentent. Comment l’expliquer ?
« Veulent vivre pour de vrai, les vieux, être utiles, bâtir et planter, mourir d’amour, faire du théâtre engagé, étudier les langues ouralo-altaïques, lutter contre l’injustice, se planter la calandre dans le platane, rempiler dans la Légion, monter un groupe de rock, se faire tabasser la gueule par les C.R.S… Vivre, quoi, vivre, bon dieu de merde, comme n’importe quelle bête vivante ! », écrivait Cavanna dans son livre Les yeux plus grands que le ventre, en 1983. Ce mois-ci, on explore les voies pour ne pas être mis sur la touche malgré la vieillitude. On vous parle des vieux qui gardent la main dans leur quotidien au sein d’habitats groupés, qui cohabitent avec des jeunes, qui restent chez eux grâce aux auxiliaires de vie, grâce aux aidants… pour continuer à « vivre pour de vrai ».
Vivons-nous toujours, en France, au sein d’une démocratie ? Vous aurez peut-être remarqué, depuis quelques années, une sorte d’inversion des réponses reçues par l’intrépide qui ose formuler cette question : hier, il se faisait traiter de complotiste, aujourd’hui, il se voit plutôt taxer de naïf – « bien sûr que non, tu débarques ?! ».
Alors que l’actualité du Proche-Orient se fait toujours plus meurtrière, une information a fait peu de bruit : le PKK, parti des travailleurs kurdes en guerilla contre l’État turc depuis 40 ans, a fait le pari de la paix en déposant les armes. Sans pour autant de renoncer à la lutte politique, ses partisans revendiquent à la fois le respect des droits du peuple kurde, et la mise en œuvre du confédéralisme démocratique, système autogestionnaire, féministe et écologique. Dans notre numéro de septembre, nous avons voulu donner de la place à des voix kurdes, syriennes, turques, de personnes vivant ici ou là-bas. Semences locales au Rojava, pratique du confédéralisme démocratique à Marseille, rencontres avec des Syriens réfugiés en France, portrait d’une jeune chanteuse kurde emprisonnée en Turquie…
Où l’on tente de retracer l’histoire des arts de la rue en France, leur institutionnalisation, et leur situation actuelle.
On les croise souvent l’été : les artistes de rue. Celles et ceux qui jouent dans des espaces « non dédiés », qui viennent chez le public . Comment font-ils ? On ne vous dévoilera pas leurs « trucs », mais le travail qu’ils abattent tout au long de l’année pour nous faire sourire, pleurer, réfléchir. Les artistes, mais aussi les techniciens, les salariés des compagnies, les organisateurs de festivals, les bénévoles … Toutes celles et ceux qui font que la magie opère.
Au Paraguay, l’inégale répartition des terres est aggravée par l’avancée du soja, qui vide des districts entiers de leur population. Entre occupations de terres et agro-écologie, des communautés paysannes résistent. Reportage dans le Caaguazú, la nouvelle frontière du soja, initialement publié en juin 2016. « Que se lèvent ceux de la communauté Juliana Fleita ! » Pendant quelques…
Dans les années 70, l’opération Condor organisait l’enlèvement, la torture et l’assassinat de dizaines de milliers d’opposants aux dictatures sud-américaines. Sorti fin mars, le film De la guerre froide à la guerre verte, d’Anna Recalde Miranda, fait le lien entre cette « multinationale de la répression » et l’invasion actuelle du continent par une agro-industrie meurtrière. L’âge…