Au cours des 150 dernières années, les humains ont tout mis en œuvre pour augmenter les rendements apicoles. Cadres amovibles, transhumances, multiplication des récoltes, insémination artificielle… Ces méthodes ont, un temps, permis d’atteindre leur objectif : augmenter la production. Mais cela s’est fait aux dépens de l’équilibre et de la santé des abeilles. Aujourd’hui, des apiculteurs·rices et des passionné·es veulent tourner la page de ce système à bout de souffle, et voient les abeilles autrement que comme des vaches à miel.
Au cours des 150 dernières années, les humains ont tout mis en œuvre pour augmenter les rendements apicoles. Cadres amovibles, transhumances, multiplication des récoltes, insémination artificielle… Ces méthodes ont, un temps, permis d’atteindre leur objectif : augmenter la production. Mais cela s’est fait aux dépens de l’équilibre et de la santé des abeilles. Aujourd’hui, des apiculteurs·rices et des passionné·es veulent tourner la page de ce système à bout de souffle, et voient les abeilles autrement que comme des vaches à miel.
L’énergie a toujours été un secteur stratégique. Elle l’est d’autant plus que nous devons mener de toute urgence une transition écologique. Dans ces conditions, est-ce raisonnable de la confier au secteur privé, au nom du sacro-saint principe de la libre concurrence et des supposées vertus du marché ?
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