Où sont passés les déchets ?
Entre l’achat d’occasion et le recyclage, on a parfois l’impression que les déchets ont disparu. Pourtant, leurs quantités augmentent. Comment l’expliquer ?


Entre l’achat d’occasion et le recyclage, on a parfois l’impression que les déchets ont disparu. Pourtant, leurs quantités augmentent. Comment l’expliquer ?
Selon l’OMS, la sédentarité est devenue le premier facteur de mortalité prématurée évitable, devant le tabac. Une épidémie mondiale qui tient à nos modes de vie où travail, loisirs et déplacements se font de plus en plus souvent en position assise. « L’homme a commencé par les pieds » (1), disait l’archéologue André Leroi-Gourhan. Façon de…
Recyclage ou pas, tant que nous sommes dans un régime de croissance, la quantité de déchets ne peut pas diminuer. D’ailleurs, le recyclage est gourmand en énergie et nécessite aussi des matières premières vierges : l’économie circulaire est un mythe. Pour autant, des acteurs locaux cherchent à organiser le réemploi, filière par filière. Le principe est…
« Veulent vivre pour de vrai, les vieux, être utiles, bâtir et planter, mourir d’amour, faire du théâtre engagé, étudier les langues ouralo-altaïques, lutter contre l’injustice, se planter la calandre dans le platane, rempiler dans la Légion, monter un groupe de rock, se faire tabasser la gueule par les C.R.S… Vivre, quoi, vivre, bon dieu de merde, comme n’importe quelle bête vivante ! », écrivait Cavanna dans son livre Les yeux plus grands que le ventre, en 1983. Ce mois-ci, on explore les voies pour ne pas être mis sur la touche malgré la vieillitude. On vous parle des vieux qui gardent la main dans leur quotidien au sein d’habitats groupés, qui cohabitent avec des jeunes, qui restent chez eux grâce aux auxiliaires de vie, grâce aux aidants… pour continuer à « vivre pour de vrai ».
Vivons-nous toujours, en France, au sein d’une démocratie ? Vous aurez peut-être remarqué, depuis quelques années, une sorte d’inversion des réponses reçues par l’intrépide qui ose formuler cette question : hier, il se faisait traiter de complotiste, aujourd’hui, il se voit plutôt taxer de naïf – « bien sûr que non, tu débarques ?! ».
Voyage en vélonomie
Ah la bicyclette… Quelle formidable technologie ! De celles qui nous font gagner en puissance individuelle, en liberté, en indépendance… sans pour autant que l’on écrase les autres, ni que l’on crame la planète. Pour peu que l’on dépasse les premières appréhensions de l’équilibre dans le mouvement, de la circulation en ville, que l’on mette les mains dans le cambouis pour bricoler sa bécane ou que d’autres s’appliquent à en remettre d’anciennes en circulation… Et nous voilà partageant les joies d’un voyage ou d’une vélorution, gravissant progressivement les marches de l’autonomie à vélo, tant encouragée par les ateliers d’auto-réparation. Bienvenu-es en « vélonomie » !
Ce 21 mars dans l’hôtel de ville de Lyon, une douce polyphonie monte à nos oreilles et nous colporte un message : « Les médias en sauce Bollo, c’t’un boul’vard pour les fachos, ils propagent la haine, faut qu’ils rendent l’antenne, les médias en sauce Bollo… » (1). La ritournelle s’enroule et nous sommes invité-es à rejoindre le…
Que se serait-il passé si les Ukrainiens avaient uniquement utilisé des méthodes de résistance nonviolente contre l’invasion russe? En imaginant cette situation le politologue Alexandre Christoyannopoulos souhaite poser une question simple: face à une menacer I’escalade de la violence est-elle la seule solution envisageable? L’âdf: Concrètement, à quoi aurait pu ressembler la résistance ukrainienne non-violente,…
Un ami à moi a récemment acheté un appartement neuf dans un quartier lyonnais tranquille, pas particulièrement huppé, bref, normal. Sa copropriété a été convoquée par le conseil syndical (des habitants délégués) en avril pour décider de l’installation de la vidéosurveillance dans les parties communes : des ados avaient vidé un extincteur d’incendie. Parmi la quarantaine…
Ce mois-ci, le hasard a trouvé une chanson ayant un petit lien avec notre dossier (sur les plantes sauvages) : son refrain, sans en vanter les vertus, évoque une plante médicinale bien connue et que l’on peut fumer, souvent illégalement. Sa musique, au moins aussi connue que la marijuana, n’est pas seulement celle d’une comptine…