Les Oiseaux de trottoir : un drôle de nom pour un drôle d’orchestre, toujours de passage, sur les places des villages. Ses membres se déplacent à vélo. Autre bizarrerie : ils seraient près de 350 à se relayer, et il ne s’agirait que d’un début… Rencontre avec celles et ceux qui ont tourné fin mai dans le Massif central.
Numéro 219-papier-juillet-août 2026
3,50€Numéro 219 – Juillet-Août 2026
Dossier 6 pages : On boit trouble
De quoi est faite l’eau qui coule au robinet ? Pour notre dossier d’été, nous avons plongé dans un sujet complexe qui reflète parfaitement les absurdités de notre mode de vie. L’eau potable est le produit le plus surveillé que nous ingérons. Elle est traitée dans des « usines » au fonctionnement de plus en plus coûteux, écologiquement et financièrement : filtres au charbon actif issu de l’industrie minière, osmose inverse énergivore… Car avant de traiter l’eau pour la boire, nous la polluons à grands coups de pesticides, de Pfas, ou de fabrication de puces électroniques ! Éviter les pollutions à la source, plutôt que les traiter, semble donc évident pour les associations et pour une partie des collectivités qui tentent de protéger les captages en travaillant avec les agriculteurs. Ainsi, en Bretagne, l’initiative Terres de sources accompagne ceux qui acceptent de réduire leur consommation de pesticides. Pourtant, plutôt que de soutenir le dialogue local des commissions de l’eau, le gouvernement leur met des bâtons dans les roues ! Une attitude dénoncée par la fédération France Nature Environnement, qui a porté plainte contre l’État pour « carence fautive dans la protection des captages ».
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3,50€Numéro 219 – Juillet-Août 2026 – VERSION PDF
Dossier 6 pages : On boit trouble
De quoi est faite l’eau qui coule au robinet ? Pour notre dossier d’été, nous avons plongé dans un sujet complexe qui reflète parfaitement les absurdités de notre mode de vie. L’eau potable est le produit le plus surveillé que nous ingérons. Elle est traitée dans des « usines » au fonctionnement de plus en plus coûteux, écologiquement et financièrement : filtres au charbon actif issu de l’industrie minière, osmose inverse énergivore… Car avant de traiter l’eau pour la boire, nous la polluons à grands coups de pesticides, de Pfas, ou de fabrication de puces électroniques ! Éviter les pollutions à la source, plutôt que les traiter, semble donc évident pour les associations et pour une partie des collectivités qui tentent de protéger les captages en travaillant avec les agriculteurs. Ainsi, en Bretagne, l’initiative Terres de sources accompagne ceux qui acceptent de réduire leur consommation de pesticides. Pourtant, plutôt que de soutenir le dialogue local des commissions de l’eau, le gouvernement leur met des bâtons dans les roues ! Une attitude dénoncée par la fédération France Nature Environnement, qui a porté plainte contre l’État pour « carence fautive dans la protection des captages ».








