Focus sur la campagne Boycott Désinvestissement Sanctions (BDS) face aux crimes de l’État d’Israël : cartographie des entreprises complices ; récit de militant·es de l’Association France Palestine Solidarité ; retour sur la fermeture du compte bancaire de l’Union juive française pour la paix, par le Crédit coopératif. Quatre pages parues dans notre édition papier de…
Des étudiant·es de l’Institut régional du travail social de Digne-les-Bains, futurs éducateurs spécialisés, ont organisé des rencontres entre l’association SOS Méditerranée et la classe de 1e ST2S (Sciences et technologies de la santé et du social) du lycée Alexandra David Neel. Dans un atelier podcast, les élèves ont ensuite partagé ce qu’ils et elles ont…
Au XVIIe siècle, Galilée a payé le prix de l’obscurantisme religieux, après avoir soutenu que la Terre tournait autour du Soleil. Il évita la peine de mort en se rétractant, mais fut tout de même assigné à résidence pour le restant de ses jours. En pleine période d’Inquisition, il était interdit de s’interroger sur les dogmes de l’église, selon laquelle la Terre était immobile, au centre de l’univers. « Et pourtant, elle tourne », aurait marmonné le scientifique suite à sa condamnation*. Parce que oui, en vrai, elle tourne …
Quartiers populaires – Le droit à la terre
Dans son livre Pour une écologie pirate, Fatima Ouassak invite les « sans-terre » des quartiers populaires à se libérer collectivement pour pouvoir « libérer la terre ». Avec cette idée en tête, on a traîné dans le quartier de La Noue, à Bagnolet, où s’ancre le militantisme anti-raciste et écologiste de l’essayiste. De jardins de fortune en conversations, se dessine le rôle de la terre dans un univers de béton.
Dans son livre Pour une écologie pirate, Fatima Ouassak invite les « sans-terre » des quartiers populaires à se libérer collectivement pour pouvoir « libérer la terre ». Avec cette idée en tête, on a traîné dans le quartier de La Noue, à Bagnolet, de jardins de fortune en conversations, et sur les vieilles terrasses végétalisées des Étoiles d’Ivry. On s’est plongés dans l’enquête (In)justice climatique, produite par et pour les jeunes des quartiers populaires par l’association Ghett’up. On a discuté avec des habitant·es de Melun qui ont réussi à empêcher la démolition de leur quartier, et on est allé voir une micro-ferme maraîchère en pied d’immeuble, à Givors.
Pour les troupes de théâtre, le festival d’Avignon constitue une fantastique opportunité de se faire connaître. Mais pour beaucoup, les prix de location des salles sont devenus inabordables. La CGT a donc aménagé sa propre salle, où six compagnies peuvent se produire gratuitement chaque mois de juillet.
L’habitat réversible évite l’artificialisation des sols tout en permettant au plus grand nombre d’accéder à un chez soi. Même s’il peine à se faire une place dans la loi française, des collectifs et des communes l’expérimentent. Nous sommes allés à leur rencontre.
Mi-avril, le milliardaire d’extrême droite Vincent Bolloré s’est offert une tribune dans Le Journal du dimanche, un média qui lui appartient, comme beaucoup d’autres. Il y commente les réactions qu’a suscité sa décision de limoger le PDG de la maison d’édition Grasset, Olivier Nora. Bolloré est en effet le propriétaire du groupe Hachette, n°1 de l’édition en France, au sein duquel on trouve Grasset et de nombreuses autres maisons d’édition.
L’habitat réversible évite l’artificialisation des sols tout en permettant au plus grand nombre d’accéder à un chez- soi. Que du bonheur. Pourtant, il peine à se faire une place dans la loi française.
Une trentaine de comités locaux des Soulèvements de la terre cultivent des potagers un peu partout en France pour nourrir les luttes. Exemple dans les Monts du lyonnais.
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