Ô toi, fidèle lecteurice de L’âge de faire, il n’a évidemment pas échappé à ton œil aiguisé que ton canard adoré avait changé de plumage : le voilà moins rectangulaire (mais plus carré), avec une « Une » qui s’étend désormais sur toute une page, un rubricage, des polices de caractère, une mise en page renouvelés … Tout est…
Action ! Face à l’invasion des smartphones dans les établissements scolaires, les réactions se multiplient. Ainsi à Auriol, des élèves de quatrième ont fait le procès des géants de la tech’. Et à Oullins, le collège sera bientôt sans ordiphone. Article de Nicolas Bérard, paru dans L’âge de faire n°205, avril 2025. Écouter cet…
Voyage en vélonomie
Ah la bicyclette… Quelle formidable technologie ! De celles qui nous font gagner en puissance individuelle, en liberté, en indépendance… sans pour autant que l’on écrase les autres, ni que l’on crame la planète. Pour peu que l’on dépasse les premières appréhensions de l’équilibre dans le mouvement, de la circulation en ville, que l’on mette les mains dans le cambouis pour bricoler sa bécane ou que d’autres s’appliquent à en remettre d’anciennes en circulation… Et nous voilà partageant les joies d’un voyage ou d’une vélorution, gravissant progressivement les marches de l’autonomie à vélo, tant encouragée par les ateliers d’auto-réparation. Bienvenu-es en « vélonomie » !
Cécile Dalnoky – L’abeille de la cité – ceciledalnoky.fr C’est en écoutant une interview d’Olivier Darné, artiste et producteur d’un fameux « miel béton », que Manuelle Campos s’est lancée dans l’écriture et la composition de sa chanson « L’abeille de la cité ». Et c’est au détour d’une brève sur le Jardin des altérités, lue dans L’âge de…
Après les actions du collectif « Désarmer Bolloré », nous nous sommes penchés sur l’empire tentaculaire de cet homme d’affaire qui symbolise ce que notre société fait de pire extractivisme néo-colonial, surconsommation énergétique, médias colportant la haine. Oui mais voilà, Bolloré ne s’est pas fait seul ! Pour mieux comprendre et agir : un poster, une carte de ses activités en Afrique, un gros plan sur le syndicalisme transnational, des infos sur un magnat des médias dans l’Allemagne pré-nazie…
Lundi 3 février, salle des profs d’un lycée, à Manosque. À la pause de 10 heures, un enseignant attire l’attention de ses collègues et prend la parole. « Je sais pas si vous êtes au courant, mais la part collective du Pass Culture a été gelée. Si vous n’aviez pas validé vos projets, ça va…
Après les actions du collectif « Désarmer Bolloré », nous nous sommes penchés sur l’empire tentaculaire de cet homme d’affaire qui symbolise ce que notre société fait de pire extractivisme néo-colonial, surconsommation énergétique, médias colportant la haine. Oui mais voilà, Bolloré ne s’est pas fait seul ! Pour mieux comprendre et agir : un poster, une carte de ses activités en Afrique, un gros plan sur le syndicalisme transnational, des infos sur un magnat des médias dans l’Allemagne pré-nazie…
Un voyage ? Un déplacement ? Qu’est-ce qu’une « migration » a donc de différent de cela ? Les imaginaires que véhicule ce terme sont aussi vertigineux que tous les flux dont il est composé. Parler de migration revient souvent à décrire une population entière d’êtres, humains ou non humains, qui quitte un lieu pour s’installer dans un autre, pour un temps plus ou moins déterminé. Et de quels lieux parle-t-on ? Faut-il changer d’habitat pour considérer que l’on a « migré » ? Faut-il avoir une motivation (avoir plus chaud, retrouver son partenaire, manger beaucoup) ?
Il a été difficile de se souhaiter une bonne année sans arrière-pensée. En dehors du cessez-le-feu qui permet à la population de Gaza de souffler après 471 jours de guerre, les nouvelles du monde sont plombantes. Donald Trump, réélu président des États-Unis, vient de prêter serment à grand renfort de promesses glaçantes : expulsion de « millions d’étrangers » et militarisation de la frontière avec le Mexique, forages à gogo de puits de pétrole et de gaz, non-reconnaissance des minorités sexuelles…
Oiseaux, poissons, mammifères, virus, plantes… En mouvement constant, le vivant se déplace, parfois sur des milliers de kilomètres, qui pour pondre, qui pour avoir chaud, qui sans raison, juste parce qu’une graine a traversé un océan. Que les migrations soient saisonnières, du nord au sud, de la plaine vers les sommets et inversement, les trésors d’adaptation développés défient toute technologie et font fi des frontières politiques. Même si le changement climatique et les activités humaines perturbent les boussoles naturelles…
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