Du saltimbanque à l’artiste de rue
Où l’on tente de retracer l’histoire des arts de la rue en France, leur institutionnalisation, et leur situation actuelle.
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Où l’on tente de retracer l’histoire des arts de la rue en France, leur institutionnalisation, et leur situation actuelle.
DétailsL’essor de l’intelligence générative grand public fait exploser la demande en électricité des centres de données, avec des conséquences en chaîne, désastreuses pour l’environnement.
DétailsAu sud de Grenoble, le Collectif d’entraide du Trièves apporte aide alimentaire et vestimentaire à certains habitants. Avec « Textilez-vous », il a sensibilisé au recyclage des tissus et aux impacts de l’industrie de la mode.
DétailsOn les croise souvent l’été : les artistes de rue. Celles et ceux qui jouent dans des espaces « non dédiés », qui viennent chez le public . Comment font-ils ? On ne vous dévoilera pas leurs « trucs », mais le travail qu’ils abattent tout au long de l’année pour nous faire sourire, pleurer, réfléchir. Les artistes, mais aussi les techniciens, les salariés des compagnies, les organisateurs de festivals, les bénévoles … Toutes celles et ceux qui font que la magie opère.
DétailsLe prototype de la toute nouvelle baladodiffusion de L’âge de faire ! Fabien, notre colporteur, a laissé traîner son micro au dernier rassemblement des Glières, dédié aux résistances passées et actuelles. Il attend vos retours, et si ça vous plaît, faites tourner ! Journal L'âge de faire · Balado-Glieres-mai-2025
Détailsà Bruxelles, la délégation française a rencontré des représentants étrangers touchés directement par l’extraction minière. Les militants français sont clairs : c\’est bien au plan mondial qu\’il faut lutter contre l\’extractivisme.
DétailsLes copains du Mouais, journal anarchiste et dubitatif niçois, nous l’avaient promis : « Santa Capelina, c’est ce qu’on fait de mieux à Nice. C’est le meilleur jour de l’année!» Le 1er mai, après la manif’ syndicale, on a donc rejoint la place Rauba Capèu (vole le chapeau – à cause du mistral), munis d’un couvre-chef maison. Pour respecter pleinement cette tradition, inventée de toutes pièces dans les années 90, on aurait dû apporter aussi un poisson, mais on n’en avait pas. Tant pis : la soupe cuisait déjà. Les gens aussi, à petit feu, ravis du soleil : les années d’avant, la fête s’était déroulée sous la pluie.
DétailsLes copains du Mouais, journal anarchiste et dubitatif niçois, nous l’avaient promis : « Santa Capelina, c’est ce qu’on fait de mieux à Nice. C’est le meilleur jour de l’année!» Le 1er mai, après la manif’ syndicale, on a donc rejoint la place Rauba Capèu (vole le chapeau – à cause du mistral), munis d’un couvre-chef maison. Pour respecter pleinement cette tradition, inventée de toutes pièces dans les années 90, on aurait dû apporter aussi un poisson, mais on n’en avait pas. Tant pis : la soupe cuisait déjà. Les gens aussi, à petit feu, ravis du soleil : les années d’avant, la fête s’était déroulée sous la pluie.
DétailsEn Espagne, la panne électrique du mois d’avril a mis en lumière (naturelle) notre extrême dépendance à « la fée électricité » mais aussi, dans une certaine mesure, notre capacité à vivre sans.
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